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Le COVID19 pour les intelligents qui s'ignorent

Le COVID19 pour les intelligents qui s'ignorent

Tout ce que vous voulez savoir sur le covid19 sans jamais oser le demander

Articles avec #bigdata catégorie

Publié le par M. E. DAVID
Publié dans : #Raoultcovid19, #LancetGate, #hydroxychloroquine, #HQCcovid19, #BigData, #Azythromycine, #ProtocoleRaoult

La publication du Lancet a eu l'effet d'une bombe dans le milieu médico-scientifique en France mais aussi à travers le Monde. La tension était déjà forte dans l'hexagone autour de l'hydroxychloroquine où s'opposent les camps pro et anti-Raoult et cette étude est venue mettre le feu aux poudres. 

A première vue, cette étude prospective venait clore le débat sur l'hydroxychloroquine et la ranger aux oubliettes des traitements avec le désaveu cuisant du protocole du Docteur Raoult car, en plus de ne pas apporter de preuves de l'efficacité du traitement, elle concluait que l'hydroxychloroquine était inefficace et dangereuse.

Le professeur Raoult et ses confrères de l'IHU ont immédiatement réagi en publiant en pré-print, les résultats de leur étude, effectuée sur près de 3700 patients qu'ils ont réellement suivis. Ils ont pris cette publication comme une attaque personnelle à leurs travaux et leurs bons résultats, obtenus sur la plus grande série au monde, de patients traités par ce protocole, chez eux à Marseille mais aussi par d'autres équipes en France et à l'étranger.

L'IHU de Marseille se trouve devant tous les autres hôpitaux ou même certains états en terme de mortalité et de létalité en ayant les plus faibles taux.

Le mérite de leurs bons résultats ne sont pas uniquement dû au traitement associant l'Hydroxychloroquine à l'Azythromycine mais aussi, en partie, à leur gestion de la crise au niveau local. Ils ont, en effet, appliqué les principes que le Professeur Raoult prône depuis le départ de cette pandémie, à savoir : tester dès l'apparition des symptômes, isoler et traiter avec son protocole. Bien entendu, le tout sous surveillance médicale et après avoir exclu de l'étude, les sujets à risque de complications cardiaques.

Certains de ses détracteurs ont dit que les patients étaient moins malades à Marseille qu'à Paris et qu'ils auraient guéri même sans traitement, c'est possible mais peu raisonnable.

Fallait-il qu'ils attendent que leur cas soit désespéré pour les hospitaliser et traiter leurs symptômes sans essayer d'en éliminer la cause ? Effectivement on ne le saura jamais, mais ce qui est sûr c'est qu'il n'y a pas de raison qu'il y ait eu plus de patients gravement atteints à Paris qu'à Marseille.  

 

Le facteur d'impact d'une revue prévaudrait-il sur la qualité des études qui y sont publiées ?

Jusqu’à la publication de cette étude, The Lancet était une des meilleures revues scientifiques à comité de lecture, dans le domaine médical, reconnue par ses pairs. Une de celles pour lesquelles il n'y a aucun doute quant à la qualité du contenu des articles. La majorité des scientifiques faisait confiance à l’impact factor (IF) de la revue et n'allait pas remettre en cause ce qu’il y avait dans un article en particulier, étant donné qu'il avait dû être passé au peigne fin du comité éditorial de la revue. En effet plus une revue est prestigieuse et plus elle a de demandes de publication d'articles. Beaucoup sont rejetés lors de la soumission au comité de lecture qui assurent normalement les vérifications des données et des résultats. Mais force est de constater qu'il y a eu des manquements graves et préjudiciables.

 

Mais voyons tout d'abord qu'est-ce que le facteur d'impact ?

Le facteur d'impact ou Impact Factor en anglais (IF) est l'indice qui permet de classer les revues académiques et leurs publications d'articles scientifiques. Il reflète le nombre annuel moyen de citations reçues par des articles récents publiés dans une revue donnée. Il est utilisé comme facteur de notoriété relative d'une revue dans son domaine. Les journaux dont l'impact est plus élevé sont souvent jugés plus importants que ceux dont l'impact est faible.

Le but initial de cet indice était de classer les revues scientifiques en fonction de leur renommée et par voie de conséquence on pouvait obtenir une estimation de la valeur des chercheurs (plus ils publient, meilleurs ils sont et inversement) et des instituts de recherche. Il faut savoir que le facteur d'impact est largement utilisé pour évaluer les scientifiques mais sert aussi d'outil décisionnel afin de leur allouer des ressources pour leurs travaux. 

Cette année, dans le domaine de la recherche médicale, The lancet arrive en première position devant le New England Journal of Medecine (NEJM). Leur IF sont respectivement de 43,380 (en augmentation de 20,23 %) et de 37,910 (en chute de 13,29 % par rapport à l'année dernière). Ce facteur correspond aux citations reçues en 2019 par les articles qui ont été publiés en 2017 et 2018 divisé par le nombre d'articles publiés en 2017 et 2018 par ces revues.

 

Pour aller plus loin : 

 

DORA : Un système plus juste permettant d'évaluer les scientifiques et leurs recherches

Afin d'améliorer l'évaluation des chercheurs et de leur recherche, de plus en plus de scientifiques se tournent vers le système "DORA" qui permet d'évaluer individuellement les chercheurs plutôt que d'utiliser des indicateurs basés sur les revues, comme le facteur d'impact.

Le système DORA (Déclaration de San Franciso sur l'évaluation de la recherche "San Francisco Declaration on Research Assessment") a été rédigé par un groupe de chercheurs et d'éditeurs scientifiques en 2012. Plusieurs recommandations y sont émises dans le but d'améliorer l'évaluation de la recherche.

Logo DORA

D'après eux, l'Impact Factor utilisé en tant qu'outil d'évaluation de la recherche, présente un certain nombre de lacunes bien documentées comme :

  • La distribution de citations dans les revues peuvent être biaisées. 
  • Les caractéristiques de l'Impact Factor sont spécifiques au champ qu'il traite et il s'agit d'un agrégat d'articles de divers types (articles de recherche fondamentale, de revues etc).
  • Les facteurs d'impact des revues peuvent être manipulés en fonction de la politique éditoriale.
  • Les données utilisées pour calculer les facteurs d'impact du journal ne sont ni transparentes ni à la disposition du public.

 

Un système d'évaluation décrié, qui ne semble plus gager de la qualité des études qui y sont publiées

Certains chercheurs dénoncent ce système d'évaluation car il ne devrait pas être utilisé pour donner du crédit ou juger à priori positivement un article, comme ce fut le cas pour cette publication, avec les conséquences que l'on connait.

En effet, dès que la publication est parue, l'OMS a immédiatement suspendu tous les essais cliniques en cours (dont Discovery) utilisant de l'hydroxychloroquine. Le Haut Conseil de santé publique lui a emboîté le pas en annulant l'autorisation temporaire d'utilisation de l'hydroxychloroquine hors AMM à hôpital pour les malades COVID-19. Le ministère de la santé anglais a aussi pris des dispositions dans ce sens.

Le professeur Raoult regrette que l'infrastructure d'analyse des articles se soit dégradée autant dans le "Lancet" que dans les autres revues scientifiques. Le "New England Journal of Medecine" a publié récemment une étude qu'il juge aussi fantasque que celle du Lancet. Le British Medical Journal n'est pas en reste à ses yeux car il a fait enlever dans une troisième étude, tous les tests significatifs en faveur de la chloroquine et refuse d'analyser, dans un autre article, le fait que l'association azythromycine hydroxychloroquine soit plus efficace que les autres traitements.
 

Une étude sortie du chapeau, dont la validité est sérieusement remise en question

Personne n'avait eu vent de cette étude avant qu'elle ne soit publiée dans le Lancet. Ce qui est rare, surtout en ce moment où tout le monde partage ses données en pré-print, pour faire avancer la science médicale et la recherche autour du covid-19.

La revue voulait-elle créer l'effet de surprise ? Peut-être, ou bien a-t-elle était pressée par ses actionnaires ? Toutes les questions sont permises. 

Ce qui est sûr, c'est que de nombreux scientifiques se sont mobilisés contre cette étude, Le professeur Raoult a été le premier à la qualifier de "foireuse" et à remettre en question la validité des données sur lesquelles cette étude s'est basée. Pour lui "ça se voit de  suite que c'est faux... sans aucune donnée sur les sources, sans aucune donnée d'éthique, sans aucune donnée pratique" . Il déplore dans ses vidéos, que les gens ne fassent plus la différence entre les données réelles et les "big data" et que la presse se jette sur ce type d'articles car ils ne savent pas les lire.

D'après les données de l'étude, le nombre de morts en Australie était supérieur au nombre de morts pendant la période de l'étude !  Il est étonnant que cela n'ait pas sauté aux yeux du comité de lecture du Lancet. 

Le Docteur Parola, le bras droit du professeur Didier Raoult, interviewé sur Europe 1, a déclaré : "C'est une farce, ça saute aux yeux, on compare des choses qui ne sont pas comparables... Il a, de plus, relevé des incohérences, comme par exemple, le nombre de fumeurs qui était en proportion identique en Europe, en Afrique ainsi qu'en Asie.  

Dans une lettre ouverte à l'éditeur Richard Horton du Lancet et aux auteurs de l'article, plus d'une centaine de scientifiques ont demandé à la revue de fournir des détails sur la provenance des données et ont demandé que l'étude soit validée indépendamment par l'Organisation mondiale de la santé ou une autre institution. Les experts qui ont écrit au Lancet ont également critiqué la méthodologie de l'étude et le refus des auteurs d'identifier les hôpitaux qui ont fourni des données sur les patients ou de nommer les pays où ils se trouvaient.

 

Mais qui est le Docteur Mandeep R Mehra ?

Mais qui est le Docteur "Mandeep R Mehra" ? Et qui sont ses co-auteurs Sapan S Desai, Frank Ruschitzka et Amit N Patel.

De toute évidence, ils ne semblent pas faire partie des experts mondiaux des maladies infectieuses transmissibles. Le Dr Mandeep Mehra, l'auteur principal de la publication est un professeur de Harvard, chirurgien cardio-vasculaire. Sapan S Desai, MD, PhD, le coauteur de l'étude est aussi le fondateur de Surgisphère. Le troisième est Suisse, ce qui a étonné le Professeur Raoult, qui s'est interrogé de sa présence dans cette équipe.   

Un grand nombre de scientifiques et de médecins, de Harvard à l’Impérial Collège de Londres, ont remis en cause l'authenticité de cette énorme base de données hospitalière qui a servi de support à cette étude. Mais d'où vient elle et comment a-telle était collectée ? Les hôpitaux ne semblaient pas être au courant comme ce fût le cas pour les médecins australiens qui ont pointé, les premiers, des incohérences au niveau des chiffres communiqués et ont demandé que les noms des hôpitaux soient cités.

Ces "big data" ont été fournies par la société Surgisphère, qui les aurait collectées, auprès de 671 hôpitaux à travers le monde, grâce au logiciel hospitalier commercialisé par Quartz Clinical. 

 

Mais qui sont Surgisphère et Quartz Clinical ?

France Soir, suite à l'interview du Docteur Mehra, qui les a laissés dubitatifs autant sur le fond que la forme de l'étude, ont enquêté sur la société Surgisphère, propriétaire de la base de données.

Voici leurs conclusions : plusieurs entreprises au même nom, successivement enregistrées (avec des adresses qui ne ressemblent pas à des adresses de domiciliation de sociétés), puis liquidées ou en suspension, peu d'employés (1 employé en début d'année, rejoint récemment par quatre autres mais aucun d'eux avec une expertise dans l'analyse des "big data") et peu d'activité jusqu'à mars 2020 sur le site internet. 

Pour ce qui est de Quartz Clinical, qui est censé avoir récupéré toutes ces données, c'est aussi une société basée aux Etats-Unis. Sa vidéo institutionnelle, postée il y a un an, n'avait été vue que 279 fois au 31 mai 2020 (soit une semaine après la publication de leur étude). À ce jour et depuis que certaines personnes ont relayé l'information comme quoi il semblerait que la directrice "Sales & Marketing" #ArianeAnderson, soit aussi, à ses heures perdues, "model", (à moins qu'elle ait une homonyme qui lui ressemble beaucoup, ce qui n'est pas exclu), la vidéo fait le buzz, elle est actuellement visionnée de manière exponentielle, hier soir à 22h45, elle était à 2458 vues, et à l'heure où j'écris cet article, elle a atteint les 8419 vues ! 

Didier Raoult dans sa vidéo hebdomadaire de l'IHU de Marseille, intitulée "#LancetGate. Les Pieds nickelés font de la science", se demandait comment, avec 5 employés chez Surgisphere, ils avaient pu analyser autant de données en si peu de temps alors que pour 20 fois moins de données, à l'IHU, ils ont eu recours au service de près de 300 personnes (médecins, cardiologues, infirmiers, internes...). En effet pour réaliser cette étude, les auteurs de la publication du Lancet ont du, en 5 semaines, analyser 96032 dossiers de patients provenant de 671 hôpitaux, répartis sur six continents, recrutés entre le 20 décembre 2019 et le 14 avril 2020. 

Petit rappel, à la date du 20 décembre, les autorités sanitaires chinoises et l’Organisation mondiale de la santé (OMS) n'avaient pas encore annoncé la découverte du nouveau coronavirus, appelé dans un premier temps 2019-nCoV. Il n'a été isolé que le 7 janvier et l'annonce de sa découverte n'a été faite que le 9 janvier. Il a fallu attendre le week-end du 11-12 janvier 2020 pour que l’agent responsable de ces pneumonies : le « Coronavirus  SARS-CoV-2 » soit complètement séquencé et que ses données soient partagées.

Le diagnostic de covid-19 a-t-il été effectué par PCR dès le début de l'épidémie pour tous les patients inclus dans cette étude ? Étonnant, sachant qu'il a fallu mettre au point les tests PCR, et même si le virologue Allemand, Christian Drosten, qui en est à l'origine, a été très rapide, il n'a posté, que le 23 janvier, son message informant de la découverte du test du Covid-19 avec son équipe. En 2020 comme en 2003, il a publié l’état de ses recherches sur Internet et a offert en libre accès l’intégralité de son protocole pour que ce test soit produit massivement (il avait déjà découvert le test pour l'épidémie de SRAS). 

Christian Drosten @c_drosten
Our #nCoV2019 diagnostic test and evaluation is published in Eurosurveillance
21:53 - 23 janv. 2020

Christian Drosten (@c_drosten) tweeter

Les auteurs de l'étude se défendent 

D'après le Healthword.com (from the Economics Times) la porte-parole du Dr Mandeep Mehra, a déclaré vendredi que les auteurs de l'étude avaient demandé un audit de leur travail et qu'une analyse académique indépendante des données, était lancée.

Des scientifiques du monde entier, après avoir examiné minutieusement l'étude du Lancet, ont conclu que cet article soulevait des inquiétudes liées à la méthodologie et à l’intégrité des données. Les auteurs ont alors mis en ligne une nouvelle version, le 29 mai au soir.

Cette version enlevait à l'Australie, des données provenant d'Asie, qui lui avaient été attribuées à tord. Ils ont aussi remplacé la table S3 par une table avec des données brutes non ajustées. Sapan Desai, fondateur de Surgisphère et coauteur de l'étude, a déclaré à Sciences et Avenir, que c'est parce que les données sont ajustées qu'elles paraissent si homogènes. Mais d'après lui, cela ne remet absolument pas en cause, ni les résultats, ni les conclusions de leur étude. 

We are issuing an expression of concern to alert readers to the fact that
serious scientific questions have been brought to our
attention. We will update this notice as soon as we have
further information.

The Lancet, London EC2Y 5AS, UK

Le Lancet publie le 2 juin, une mise en garde vis à vis de l'étude

Devant le tollé général et en réponse à la lettre ouverte, co-signée par les plus grands spécialistes du milieu médical, le Lancet a émis hier, une mise en garde, vis à vis de cette étude très controversée. 

Suite aux sérieux doutes qui leur ont été adressés à propos de cette publication, ils ont finalement préféré jouer la transparence et mettre en garde les lecteurs, quant à la véracité de cette étude, en promettant d'assurer une communication sur le devenir de cet événement. 

Est-ce par précipitation, négligence ou incompétence du comité de lecture du Lancet que nous en sommes arrivés là ? Il est troublant qu'ils ne se soient rendu compte de rien

Y aurait-il eu des conflits d'intérêts sachant que le Professeur Mehra a participé à une conférence sponsorisée par Gilead début Avril 2020 dans le cadre du Covid-19 et que Sapan Desai mettait en avant les bienfaits du remdésivir (de Gilead) dans une vidéo, peu de temps avant la publication de cette étude (le médicament concurrent de l'hydroxychloroquine) (source : France Soir). 

 

Une crise de crédibilité

On assiste aujourd'hui, à une crise de la crédibilité vis à vis des publications et des revues scientifiques. Une partie de la recherche médicale et scientifique semble céder à l'attrait financier plutôt qu'à l'avancée de la science et de la médecine. De plus les journalistes apportent de la confusion en s'empressant d'en faire leurs gros titres pour faire le buzz.

C'est bien dommage car cela jette l'opprobre sur l'ensemble de la profession, alors que la plupart des chercheurs et des scientifiques sont intègres et passionnés par ce qu'ils font. Ce sont ces derniers, qui sont finalement doublement pénalisés par ce discrédit. Il est temps de faire le ménage et d'être encore plus vigilent vis à vis des conflits d'intérêts et des financements. Car on peut souvent voir à qui profite le crime lorsque l'on s'intéresse, de plus près, au financement déclaré ou occulte de ces études.

Si, il y a bien un domaine dans lequel il ne faudrait pas que l'argent intervienne c'est bien dans celui de la santé car nous ne voulons pas servir de cobayes ni être privés de thérapies qui fonctionnent sous prétexte qu'elles ne sont pas suffisamment lucratives. 

Je vous laisse méditer sur cette citation, publiée sur tweeter :


"Misinformation is bad. Misinformation in medicine is worse. Misinformation from a prestigious medical journal is the worst." Peter Osayande

Peter Osayande @Peterspeaks en réponse à @JamesTodaroMD

"La désinformation est mauvaise, la désinformation en médecine l'est plus encore mais le pire, c'est la désinformation dans une revue médicale prestigieuse".    

Take care,

M. E. DAVID

#LancetGate #BigData #Raoultcovid19 #hydroxychloroquine #azythromycine #HQC #

#lecovid19pourlesintelligentsquisignorent #covid19 #actucovid19 #ProtocoleRaoult

 

La mise en garde du Lancet c'est par ici !

Voir les commentaires

La saga du Professeur Raoult et de son protocole à base d'hydroxychloroquine

#19/05/2020

Interview du professeur Didier Raoult du 19/05/2020

Comparaison des courbes épidémiques selon les villes et les pays.

Bulletin d'information scientifique de l'IHU - Nous avons le droit d'être intelligents ! Pr Didier Raoult, Directeur de l'IHU Méditerranée Infection

https://www.youtube.com/watch?v=Sc1-JBX2y70

 

#14/05/2020

Interview du professeur Didier Raoult sur i24NEWS le 14/05/2020

Un visionnaire, une icône, un épidémiologiste de renommée mondiale qui a l'oreille des grands de ce monde mais qui a beaucoup d'ennemis.

Les meilleurs résultats de son traitement HQC + Azithromycine avec sa série.

"Les chiffres infléchissent, l'histoire est en train de vous donner raison, l'épidémie est en train de disparaître." 

Beaucoup de décideurs se sont positionnés comme s'ils étaient face à une maladie chronique, à réfléchir à la mise en place d'études pour valider quel traitement sera le plus efficace alors que la pandémie sera finie quand les résultats seront enfin disponibles.  Rôle de médecin de terrain avant tout, avec la prise en charge des malades. 

Repositionnement des molécules anciennes controversé car ne rapporte pas suffisamment à l'industrie pharmaceutique. Comment développer une molécule qui n'est plus rentable ?  

Un capital de molécules qui peuvent être utilisées comme azythromycine sur le Zika. On scie une branche de la science qui s'est développée depuis 20 ans et ce n'est pas vu de manière favorable. 

HCQ effet connu sur les autres maladies infectieuses respiratoires. 

Les média traditionnels (journaux et télévision) en conflit total avec les réseaux sociaux et youtube. Les média traditionnels identifient comme fake news des informations qui sont réelles et ils ne relayent pas plus de fausses informations que les réseaux sociaux. 

Lésions et séquelles chez les patients faiblement symptomatiques ou sans symptômes. Cela a aussi été étudié dans les deux autres épidémies de coronavirus. Il existe une discordance entre l'état clinique au départ et l'état des lésions des poumons. Risque d'évolution vers fibroses respiratoires (scanner à base dose). Il faut définir qui devrait pouvoir être diagnostiqué. Plan pour détecter les patients atteints afin de prévenir l'évolution des séquelles au niveau pulmonaire vers une fibrose. Il est possible de traiter si l'on intervient tôt.   

Pas de portage chronique du virus chez l'homme. Le virus peut circuler autour de la terre puis revenir, on pourrait peut être avoir des cas secondaires provenant d'Inde qui a eu un début d'épidémie décalé. Cette épidémie pourrait devenir saisonnière. On ne peut pas savoir.

C'est une maladie aiguë et immunisante car il y a une production d'anticorps.

"Bizarrement les gens qui vont mal ont beaucoup d'anticorps. Beaucoup plus tôt et en grande quantité. Ce serait donc pour ça que les traitements antiviraux programmés dans les dernières phases de la maladie ne seraient pas efficaces. Dans la phase finale de la maladie, le problème n'est plus lié au virus mais à la réponse immunitaire qui est très forte, violente (ndlr et disproportionnée)."  

La meilleure manière de lutter contre la transmission d'une infection respiratoire est avant tout lié au lavage des mains. Pour lui les masques sont indispensables pour le personnel soignant. C'est le lavage des mains qui prévient la maladie et protège de la contamination.

https://www.youtube.com/watch?v=yqxvhbciPQ8

#12/05/2020

Interview du professeur Didier Raoult : Quelles leçons doit-on tirer de l'épidémie ?

- Des chiffres qui confirment la fin de l'épidémie.

- Réflexions sur la gestion de la crise et des stratégies thérapeutiques.

- Epidémie avec un virus que l'on ne connaissait pas et une maladie différente de celles observées jusqu'à présent.

- Plan pour détecter les patients atteints de séquelles au niveau des poumons (fibroses).  

 

Bulletin d'information scientifique de l'IHU - Nous avons le droit d'être intelligents ! Pr Didier Raoult, Directeur de l'IHU Méditerranée Infection

https://www.youtube.com/watch?v=nGPaQsh_rVM&fbclid=IwAR2wxJ5dJ1wyMf6vQ_iCy-fG8P-YdP6T_DIBsiF4mGMeiRnG4aH7vLW98tI

 

#11/05/2020

Interview du professeur Didier Raoult par Guillaume Durand sur Radio classique dans sa matinale du 05/05/2020

https://data.radioclassique.fr/Podcasts/Invite_Politique_du_05-05-2020_08h18.mp3

 

#01/05/2020

Des médecins américains affirment que l'hydroxychloroquine, médicament controversé aux USA et mis en lumière par Trump, aide 91% des patients atteints de coronavirus en facilitant leur récupération et en améliorant leurs chances de survie. Ils soutiennent qu'il ne faudrait pas attendre les données des "essais cliniques" vu les résultats largement positifs obtenus sur 2333 patients.  dailymail.co.uk

https://www.dailymail.co.uk/health/article-8266737/Doctors-group-claims-hydroxychloroquine-helps-91-coronavirus-patients.html?ito=facebook_share_fbia-top&fbclid=IwAR3_ih6HG02YM8TZoY8GHNGwzdaVwDbFTGlOVOfvjL-x1Fq2z9eTbARz1aA

 

#30/04/2020

Ci-joint le lien pour aller voir l'excellente interview du professeur dans son intégralité. 

Des informations très pertinentes. A voir absolument. 

https://www.bfmtv.com/mediaplayer/video/didier-raoult-parle-sur-bfmtv-revoir-l-entretien-en-integralite-1243716.html

 

Articles récents

L'origine du COVID19 naturelle ou pas ? Que l'enquête commence...

Le professeur Luc Montagnier, prix Nobel de Médecine pour ses découvertes sur le virus du Sida, a lancé, il y a quelques jours un pavé dans la mare, qui a fait l'effet d'une bombe au niveau de la communauté scientifique quant à l'origine du virus et l'éventualité et l'éventualité qu'il puisse être issu d'une manipulation génétique.

Sa théorie selon laquelle il serait le produit de la manipulation d'un coronavirus auquel on aurait ajouté une séquence provenant du VIH, est venue relancer la thèse, largement relayée sur les réseaux sociaux, selon laquelle le virus aurait été créé dans un laboratoire P4 et qu'il s'en serait échappé par accident ou qu'il aurait été libéré intentionnellement. 

Image par Arek Socha de Pixabay

Dès le mois de mars nous avions eu des informations comme quoi l'origine pouvait être animale, via la chauve-souris, comme pour le SRAS CoV1. Puis le pangolin, ce petit animal en voie de disparition, dont les chinois sont friands, a, à son tour, été présenté comme un candidat potentiel. Mais l'hôte intermédiaire entre le pangolin et l'homme n'ayant pas été trouvé, les investigations se poursuivent. 

Nous allons enquêter sur ce sujet et voir comment progresse les différentes théories. Je vais vous faire une story avec une série d'articles, pour suivre, en temps réel, l'avancement des recherches et faire la lumière sur la véritable origine du covid19. 

Alors que l'enquête commence...

Take care,

M. E. DAVID

 

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