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Le COVID19 pour les intelligents qui s'ignorent

Le COVID19 pour les intelligents qui s'ignorent

Tout ce que vous voulez savoir sur le covid19 sans jamais oser le demander

Publié le par M. E. DAVID
Publié dans : #mutationscovid19, #genomecovid19, #genetiqueducovid19
Image par Arek Socha de Pixabay

Image par Arek Socha de Pixabay

Le professeur Luc Montagnier, prix Nobel de Médecine pour ses découvertes sur le virus du Sida, a lancé, il y a deux semaines un pavé dans la mare, qui a fait l'effet d'une bombe au niveau de la communauté scientifique, quant à l'origine du virus et l'éventualité qu'il puisse être issu d'une manipulation génétique.

Sa théorie, très décriée, selon laquelle il serait le produit de la manipulation génétique du génome d'un coronavirus auquel on aurait ajouté une séquence, provenant du VIH, est venue relancer la thèse, largement relayée sur les réseaux sociaux, suggèrant que le virus aurait été créé dans un laboratoire P4 et qu'il s'en serait échappé par accident ou qu'il aurait été intentionnellement libéré. 

Dès le mois de mars, nous avions eu des informations comme quoi l'origine pouvait être animale, via la chauve-souris, comme pour le SRAS CoV1. Puis le pangolin, ce petit animal en voie de disparition, dont les chinois sont friands, a, à son tour, été présenté comme un candidat potentiel. Il a aussi été supposé que l'origine pouvait être double, à la fois de la chauve-souris et du pangolin.

Mais l'hôte intermédiaire entre le pangolin et l'homme n'ayant toujours pas été trouvé, les investigations se poursuivent. 

Nous allons enquêter sur ce sujet et voir comment progressent les différentes théories. Je vais vous proposer une story intitulée "L'origine du covid19, naturelle ou pas ?" avec une série d'articles, pour suivre, en temps réel, l'avancement des recherches et faire la lumière sur la véritable origine du covid19. 

Alors que l'enquête commence...

Take care,

M. E. DAVID

#covid19 #actucovid19 #restezconfines #origineducovid19 #lucmontagnier #pangolin 

Si vous ne voulez rien rater de cette enquête, inscrivez-vous sur la newsletter en cliquant sur le lien du site mdavid19.com puis sur la petite enveloppe en haut à droite. 

 

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Publié le par M. E. DAVID
Publié dans : #Phylogénie, #genetiqueducovid19, #mutationscovid19, #genomecovid19
Image par Pete Linforth de Pixabay

Image par Pete Linforth de Pixabay

La carte d'identité génétique du covid 19

Le covid19 est un virus qui appartient à la grande famille des coronavirus qui se caractérisent par un aspect en forme de couronne quand on les observe au microscope. Bien qu'ils puissent se ressembler par leur forme, ils sont très différents les uns des autres. 

Le covid19 est un virus à ARN. C'est à dire qu'il possède son information génétique sous la forme d'un seul brin (monocaténaire) contrairement à l'ADN humain, qui lui possède deux brins complémentaires formant une double hélice, qui ressemble à une échelle hélicoïdale (cf photo de couverture).

Le génome du Covid19 est une grosse molécule basée sur l’enchaînement de 4 petites unités que l'on appelle bases ou nucléotides (les nucléotides A/U/G/C : Adénine/Uracile/Guanine/Cytosine). Le génome du covid19 possède environ 30 000 bases organisées suivant une combinaison qui lui est propre.

Pour faire simple, le génome du covid19 ressemble à un cadenas à 30 000 chiffres, avec 4 chiffres possibles pour chaque position ! Autant dire une combinaison déjà bien complexe.   

Il contient 15 gènes, à titre de comparaison le génome humain est estimé à plusieurs dizaines de milliers de gènes. Un de ces principaux gènes, le gène S est responsable de la production de la protéine "Spike", située à la surface de l'enveloppe du covid19. 

Le SRAS-CoV, coronavirus responsable de l'épidémie de SRAS de 2003, possédait, lui aussi, une protéine "Spike". Cette protéine "Spike" permet au covid19 de se fixer et de pénétrer dans les cellules cibles possédant le récepteur cellulaire "ACE2";  . Il entre donc dans les cellules de la même manière que le SRASCoV.

Les principales cellules cibles sont les cellules ciliées des voies respiratoires. Elles possèdent des cils qui permettent aux bronches d'évacuer vers l'extérieur le mucus, les bactéries et les virus qui entrent dans les bronches.    

Image par Gerd Altmann de Pixabay

Image par Gerd Altmann de Pixabay

Pourquoi ce virus mute-t-il ?

Comme tous les virus, le covid19 mute régulièrement.

Chaque fois qu'il se réplique (c'est à dire qu'il fabrique son propre clone) pour infecter les cellules, il a des chances de faire une erreur, sur une ou plusieurs de ses nombreuses bases, on parle alors de mutation.

Le covid19 n'ayant qu'un seul brin d'ARN, lorsqu'une erreur se produit pendant sa réplication, il n'a pas la possibilité de la réparer, comme peuvent le faire des cellules ayant un génome avec de l'ADN. 

Son génome va donc évoluer au cours du temps, donnant des variantes progressivement différentes. On pourrait ainsi voir apparaître à court ou moyen terme, un virus plus virulent et plus agressif pour l'homme ou bien au contraire un virus qui perd en virulence* et vient se ranger dans la catégorie des coronavirus plus bénins, ne donnant en général, qu'un gros rhume ou des symptômes grippaux.   

*virulence : capacité à se développer et à sécréter des toxines dans un organisme.

Genomic epidemiology of novel coronavirus - Global subsampling. Maintained by the Nextstrain team. Enabled by data from gisaid-https://nextstrain.org/ncov/global

Genomic epidemiology of novel coronavirus - Global subsampling. Maintained by the Nextstrain team. Enabled by data from gisaid-https://nextstrain.org/ncov/global

Comment suit-on l'évolution de son génome ?

Depuis le début de la pandémie, les scientifiques ont décodé son génome et suivent en direct l'évolution de ses mutations. À mesure que de nouveaux génomes apparaissent, les chercheurs les téléchargent dans une base de données en ligne (appelée GISAID).

L'arbre généalogique du covid19 est construit en établissant les liens de parentés entre les différentes variantes. Plus les séquences (l'alignement des bases dans le génome) se ressemblent et plus les variantes sont proches.

C'est la phylogénie du virus : l'étude des liens qui existent entre les différentes données génomiques et qui permettent de retracer les étapes de l'évolution des variantes depuis l’ancêtre commun "le covid19 zéro" à l'origine de l'épidémie.   

On peut ainsi suivre la diffusion géographique des différentes lignées virales et voir où se trouvent "en temps réel" certains mutants. Ces éléments permettront éventuellement aux scientifiques de retrouver le patient zéro ou le premier cluster (ensemble de personnes contaminées par le patient zéro).

Genomic epidemiology of novel coronavirus - Global subsampling.Maintained by the Nextstrain team. Enabled by data from gisaid-https://nextstrain.org/ncov/global

Genomic epidemiology of novel coronavirus - Global subsampling.Maintained by the Nextstrain team. Enabled by data from gisaid-https://nextstrain.org/ncov/global

Ses mutations ont-elles eu un impact sur sa virulence ?

On pensait jusqu'à présent, que les mutations qu'avait subies le virus depuis son origine, étaient sans conséquence et n'avaient pas significativement changé sa virulence, ni dans un sens, ni dans l'autre. 

Cependant certains chercheurs estiment que sa capacité de mutation a jusqu'à maintenant été largement sous-estimée

 En effet, depuis dimanche dernier, une épidémiologiste chinoise (Li Lanjuan de l'université de Zhejiang en Chine) a présenté un article en pré-publication sur MedRxiv (dans l'attente de l'approbation par ses pairs), faisant état de l'acquisition de mutations capables de modifier de manière substantielle sa pathogénicité (capacité à provoquer une maladie). Ce qui pourrait expliquer pourquoi certaines personnes pensaient que les chinois ne nous avaient pas correctement informés à propos de la pathogénicité du virus. 

Les souches les plus virulentes et qui avaient été retrouvées chez les patients de la région de Zhejiang, sont aussi celles retrouvées en Europe et à New York où il y a eu le plus de décès. Par contre dans l'état de Washington aux Etats Unis, où l'épidémie est arrivée plus tardivement les souches seraient moins virulentes. Comme l'épidémie progresse d'est en ouest, on n'a plus qu'à espérer que la virulence diminue au fur et à mesure de sa progression.   

Ces mutations pourraient expliquer, en partie, la différence de mortalité entre les différents pays touchés par la pandémie liée au covid19, bien que d'autres facteurs entrent en ligne de compte ; des facteurs liés au système de soins tels que la capacité d'accueil des hôpitaux, le nombre de lits de réanimation, les protocoles de soins, les capacités en terme de personnel soignant, le matériel médical, mais aussi des facteurs individuels tels que l'âge, les maladies associées, les prédispositions génétiques, le sexe ou bien encore le groupe sanguin...  

D'après l'épidémiologiste Li Lanjuan, il y aurait déjà 33 souches mutantes distinctes ayant des caractéristiques différentes. Une des souches produirait 270 fois plus de charge virale, que la souche classique.

Image par Gordon Johnson de Pixabay

Image par Gordon Johnson de Pixabay

Quelles sont les conséquences de ces mutations ?

Il va y avoir des conséquences directes au niveau du traitement des maladies liées au covid19. Les services de soins hospitaliers et les médecins vont devoir adapter leurs traitements en fonction des souches mutantes présentes. 

Il y aura aussi forcément des conséquences au niveau de la mise au point des vaccins qui va relever du vrai casse-tête chinois sans jeu de mots aucun. Probablement obsolète avant même d'avoir été lancé. Il faut savoir que jusqu'à présent aucun vaccin contre un coronavirus n'avait été mis au point, vraisemblablement à cause des importantes capacités de mutation que possèdent les coronavirus. Un challenge de taille auquel l'industrie pharmaceutique va devoir faire face.

Peut-être que la solution à cette pandémie consistera à renforcer nos défenses immunitaires et à utiliser des protocoles qui ont, au moins prouvé une certaine efficacité avec ce type de virus. Car le temps du développement de nouveaux médicaments efficaces contre tous les différents mutants du coronavirus n'est pas forcément compatible avec l'urgence de la gestion des malades en pleine crise de pandémie.      

Ces mutations pourraient de plus, expliquer les différences de pathogénicité qui ont été observées, ainsi que les nouvelles voies que peut prendre l'évolution de l'infection au Covid19. Cela fera l'objet de l'un de mes prochains articles.

Take care.

M. E. DAVID

#mutationcovid19 #genomecovid19 #actucovid19 #restezconfines #lecovid19pourlesintelligentsquisignorent 

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Publié le par M. E. DAVID
Publié dans : #testscovid19, #IgGcovid19, #immunitecovid19, #mutationscovid19, #vaccincovid19, #genomecovid19
Image par Masum Ali de Pixabay

Image par Masum Ali de Pixabay

A la veille du déconfinement, beaucoup de gens s'interrogent pour savoir s'ils sont immunisés ou non contre le covid19. Nous sommes nombreux à avoir eu des symptômes grippaux ressemblants à ceux du covid19 mais était-ce la grippe, le covid ou bien un autre virus respiratoire comme il en existe beaucoup en hiver ?

Nous serions rassurés d'apprendre que nous sommes immunisés contre ce virus qui nous obsède. Il faut dire que, même si l'on veut penser à autre chose, tout est fait pour nous ramener à cette pandémie. L'obligation de confinement, les actualités en boucle sur les différents médias, jusqu'aux blagues que nous faisons circuler. 

Vous avez certainement entendu dire qu'il fallait avoir une immunité populationnelle, ou immunité collective pour que la pandémie s'arrête.

Vous avez vu des estimations de pourcentage de la population immunisée en France qui varient selon les médias entre 5 et 10 %. 

On vous a dit que l'on ne développait pas une immunité suffisante après avoir été en contact avec le virus, ou que le virus n'était pas beaucoup immunisant.

Vous avez appris que certaines personnes ayant contracté le virus avaient été infectées une deuxième fois

Vous avez entendu que le vaccin ne nous conférerait pas une immunité efficace contre ce coronavirus. 

Autant d'éléments anxiogènes pour lesquels vous aimeriez avoir plus de détails. Alors nous allons faire le point sur le sujet afin d'y voir plus clair.       

Les personnes sont elles immunisées après avoir été exposées au covid19 ?

De manière générale et dans la grande majorité des cas, les personnes ayant été en contact avec un virus développent des anticorps contre ce virus. C'est le signe que leur système immunitaire a réagi à cet agent pathogène et que dans le cas où il serait à nouveau en sa présence, il saurait alors le reconnaître et déclencher la reponse adaptée. 

La présence de ces anticorps est évaluée par les tests sérologiques (cf. mon article sur les tests). Et c'est sur cette immunité que l'on se base pour définir l'immunité collective

Pour le professeur Eric Vivier, immunologue, l'absence d'immunité serait exceptionnelle. La véritable question qui se pose est combien de temps peut durer cette immunité mais voyons d'abord comment réagit notre organisme en présence du covid19.

Quelle est la réponse immunitaire de notre organisme au covid19 ?

Existent-ils plusieurs types d'anticorps ?

Lorsque notre organisme est infecté par un virus, notre système immunitaire se défend, en augmentant la température corporelle pour freiner son développement et en déclenchant une réponse immunitaire complexe, impliquant entre autre, la production d'anticorps. Parmi ces anticorps, certains sont très spécifiques du virus, appelés anticorps neutralisants (ils neutralisent le virus en le rendant inactif) et d'autres, le sont un peu moins, ce sont les anticorps protecteurs, qui sont produits du fait de l'infection.

A partir de quand peut-on savoir si l'on a développé des anticorps ?

Notre corps met un certain temps avant de développer des anticorps. Une étude réalisée à Shanghai sur 175 personnes a montré que la grande majorité des patients avaient développé des anticorps neutralisants 10 à 15 jours après l’apparition des symptômes. 

Certains tests sérologiques peuvent déjà doser nos anticorps à partir de deux semaines après les premiers signes de l'infection. Mais pour être vraiment sûr, il vaut mieux laisser passer trois à quatre semaines avant d'effectuer ces tests immunologiques.

Quel est le pourcentage de la population ayant contracté le covid19 ?

Ce qui est sûr c'est que nous sommes loin de l'immunité populationnelle qui se situe au delà de 60% de la population ayant été en contact avec le virus.

Ce chiffre sera peut être précisément connu un jour si l'on décide de tester toute la population, pour l'instant nous n'avons que des estimations et rien de bien précis, d'après les différents articles parus dans la presse à ce jour, elles se situeraient entre 5 et 15 % de la population française. 

D'après les résultats du professeur Raoult à Marseille, la présence des anticorps liés au covid19 (séro-prévalence) seraient de l'ordre de 3% à Marseille. Sachant que dans les zones où le virus a le plus circulé, ce pourcentage sera certainement supérieur. Dans l'Oise, un des plus gros foyers de l'infection, des analyses sérologiques, sur un échantillon de 662 individus, ont montré que 26 % des personnes testées avaient été infectées et avaient développé des anticorps.

Dans le cas de l’épidémie de SRAS partie de Chine au début des années 2000, des études avaient rapporté que 10 % des patients n’étaient plus immunisés au bout de 12 mois

INSERM

Combien de temps peut durer cette immunité ? 

La question n'est pas tranchée. La plupart des scientifiques veulent rester prudents à ce sujet mais il semblerait qu'une réponse se dessine : cette immunité durerait au moins quelques mois. A supposer que le covid19 soit aussi immunisant que le SRAS des années 2000, cette immunité pourrait aller jusqu'à un an pour certains patients, si l'on tient compte des résultats des études menées sur des patients atteints du SRAS-CoV qui étaient, pour 90% des personnes testées, encore immunisés au bout d'un an. 

On peut penser que les personnes ayant été infectées par le virus et ayant eu des symptômes importants, ont développé une réponse immunitaire efficace car on sait que les patients guéris possèdent pour la plupart des anticorps neutralisants.

Il se peut cependant que certains aient développé une réponse moins efficace car nous ne sommes pas tous égaux en terme de réaction immunitaire. 

Peut-on avoir le covid19 une deuxième fois ?

La question s'est posée pendant un certain temps avec des cas rapportés de personnes, ayant soit disant été contaminées une deuxième fois, mais cela semble peu probable. 

Il est fort possible que cela vienne d'un défaut au niveau des tests permettant d'établir la guérison. Il est probable que le prélèvement ait été fait dans un réservoir où il n'y avait plus de virus (au niveau rhino-pharyngé alors qu'il était juste présent au niveau des bronches par exemple), mais que le virus n'avait pas été complètement éliminé par l'organisme.

Des virologues et épidémiologistes ont également déclaré que le virus covid19 pourrait rester latent (être présent mais en sommeil) dans certaines cellules du corps et attaquer à nouveau les organes (respiratoires ou autres), une fois réactivé. Plusieurs cas de rechutes ont déjà été déclarés au Japon et en Chine.

La personne ferait une rechute comme cela peut parfois se voir avec d'autres infections virales ou bactériennes, à cause d'un état de santé dégradé ou de défenses immunitaires affaiblies. 

Le covid19 va-t-il revenir comme un rhume l'année prochaine ?

La plupart des rhumes sont dus à des coronavirus peu dangereux. Le covid19 étant lui même un coronavirus, il est fort possible qu'il fasse sa réapparition en automne mais ce ne sera plus, ni tout à fait le même, ni tout à fait un autre, comme dirait Verlaine, car il aura eu le temps de muter suffisamment pour devenir le "covid20" contre lequel même les patients guéris ayant développé des anticorps ne seront probablemernt pas complètement immunisés. 

Si nous arrivons à enrayer la transmission du virus dans l’hémisphère sud avant le début de la période automnale (qui commence maintenant), nous aurons peut être la chance de ne pas connaître l'épisode du covid20 dans l'hémisphère nord, à partir du mois d'octobre. Pour s'en assurer, il faudra suivre de près, l'évolution de la transmission en Australie, en Amérique latine et dans tous les autres pays de l'hémisphère sud.

Les vaccins ne sont pas toujours la bonne solution pour une maladie qui n’est pas immunisante…

Professeur Didier Raoult

Pourquoi le vaccin n'est pas la réponse idéale avec ce type de virus ?

D'une part, car jusqu'à ce jour aucun vaccin contre les coronavirus n'a réussi à être mis au point, sauf pour les animaux car il y a moins de précautions à prendre que pour les êtres humains.

Dautre part d'après le Professeur Didier Raoult, infectiologue éminent, les vaccins ne sont pas toujours la bonne solution. "Trouver un vaccin pour une maladie qui n’est pas immunisante… c’est même un défi idiot" dit-il dans son entretien avec Paris Match. De nombreux scientifiques sont de son avis.

Dans son interview sur BFM TV, le professeur Raoult dit qu'il faut vraiment évaluer correctement la sécurité des vaccins. Dans les premiers papiers sur les quelques essais qui ont été réalisés il y aurait des choses (adjuvants ?) qui donnent des effets secondaires très importants

Pour lui, il faut faire attention à ne pas faire des vaccins "à la sauvage", c'est un pari considérable mais ce n'est pas insurmontable car pour des maladies aiguës on arrive à faire des vaccins.

Faut-il encore que le virus soit encore là au moment où le ou les vaccins seront disponibles, ce qui n'est pas gagné, vue la vitesse de mutation du covid19.

(Pour les tests), «Il faut avoir une très, très haute spécificité. Même 0,1% ou 0,2% fait la différence. »

Schinecker (Roche)

Comment bien choisir les tests immunologiques ?

Quel est le risque d'utiliser un mauvais test ?

Nous avons vu que de nombreux tests d'anticorps (tests immunologiques) déjà sur le marché sont inexacts. Pas assez de précision, pas assez de spécificité vis à vis du covid19. 

Ils peuvent ainsi conduire à de faux négatifs ou de faux positifs menant à une conclusion erronée quant à l'immunité acquise.

Dans le cas de faux négatifs, les personnes ont été infectées par le virus mais les tests n'ont pas permis de montrer leur immunité.

Dans le cas de faux positifs, les personnes pensent déjà avoir été en contact avec le virus alors que ce n'est pas le cas et qu'elles ne sont pas immunisées. Or dans ce cas c'est d'autant plus problématique car la personne ne va pas se protéger et risque de l’attraper, il est donc essentiel d'utiliser des tests approuvés et efficaces.

Quelles sont les performances des tests sur le marché ?

Récemment la FDA (Food and Drug Administration - organisme américain chargé d'approuver les médicaments) a donné à la société pharmaceutique Roche une autorisation d'urgence pour un nouveau test d'anticorps COVID-19. Sa précision serait presque parfaite (100%), et sa spécificité de l'ordre de 99,8%;

D'autres sociétés : Abbott, Becton Dickinson et l'italien DiaSorin ont développé des tests similaires pour mesurer les anticorps au covid19.

La spécificité et la sensibilité des tests sont respectivement de 99,5% et 100% pour le test des laboratoires Abbott, et une spécificité de 98,5% et de 97,4% pour le test de Diasorin.

La performance des tests est-elle meilleure par prélèvement sanguin ?

Il semblerait que les tests réalisés sur des prélèvements sanguins intraveineux, aient une précision plus élevée que les tests par piqûre au doigt.

"Si vous prenez du sang d'une piqûre au doigt, vous ne serez jamais en mesure d'atteindre le même niveau de spécificité que vous atteindrez ... lorsque vous prenez du sang dans la veine", a déclaré Schinecker (Laboratoires Roche). «Il faut avoir une très, très haute spécificité. Même 0,1% ou 0,2% fait la différence. »

Alors autant attendre de se faire tester en laboratoire d'analyses, et n'oubliez pas de demander à votre laboratoire quels sont les fabricants des tests utilisés et d'avoir leurs performances en termes de spécificité et de sensibilité. Vous avez le droit de savoir.

Quand pourra-t-on se faire tester pour savoir si on est immunisé ? 

Je me suis renseignée auprès du laboratoire d'analyses de ma ville, les tests sont disponibles, ils coûteront autour de 35 euros.

Ces tests immunologiques seront vraisemblablement sur prescription médicale. Quid du remboursement par la sécurité sociale ? Nous n'en savons rien pour l'instant.

Les laboratoires sont dans les starting-blocks, et attendent le feu vert du gouvernement pour commencer les tests immunologiques.

Pourvu qu'ils soient accessibles aux personnes qui pensent avoir été contaminées afin de leur confirmer leur immunité par rapport au covid19. Ils auront la chance de pouvoir dire "je suis OK" et ne serons plus obligés de se protéger de ce virus, au moins pour un certain temps (aussi longtemps que la souche sera celle du covid19 et non pas celle du covid20). 

En attendant votre éventuel sésame, je vous invite à vous protéger tant que nous ne pourrons pas bénéficier, comme le reste du monde, d'un protocole comme celui du professeur Raoult, qui fera l'objet d'un de mes prochains articles. 

Take care,

M. E. DAVID

#immunitecovid19 #vaccincovid19 #testscovid19 #actucovid19 #lecovid19pourlesintelligentsquisignorent  #restezconfines #restonsconfines

https://www.parismatch.com/Actu/Sante/Professeur-Didier-Raoult-Je-suis-un-renegat-1683722 https://www.roche.com/about/business/diagnostics/medical_value/testing-for-coronavirus.htm https://www.roche.com/strongertogether/john-young-cornavirus-research.htm https://www.sciencesetavenir.fr/sante/covid-19-l-absence-d-immunite-serait-une-exception-explique-le-pr-vivier_143773 https://www.sortiraparis.com/actualites/a-paris/articles/215723-peut-on-attraper-le-coronavirus-deux-fois https://www.lepoint.fr/sante/kine/demorand-peut-on-attraper-le-coronavirus-deux-fois-31-03-2020-2369430_2467.php https://www.ouest-france.fr/sante/virus/coronavirus/coronavirus-prudence-exigee-sur-les-tests-serologiques-6813596?fbclid=IwAR0EsECyr0xRMJLEo6aYmgMzOd-DHkhJxaIJxJSaxvImhxTeLvNggFmFA5c https://www.parismatch.com/Actu/Sante/Professeur-Didier-Raoult-Je-suis-un-renegat-1683722 https://www.bfmtv.com/mediaplayer/video/didier-raoult-parle-sur-bfmtv-revoir-l-entretien-en-integralite-1243716.html https://nextstrain.org/ncov/global https://presse.inserm.fr/quelle-immunite-apres-une-infection-par-le-sars-cov-2/39181/ https://www.lemonde.fr/planete/article/2020/04/23/immunite-depistage-vaccin-les-premieres-reponses-des-scientifiques-face-aux-mysteres-du-coronavirus_6037484_3244.html

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Publié le par M. E. DAVID
Publié dans : #IgGcovid19, #testscovid19, #testsserologiquescovid19
Tout comprendre sur les différents tests pour le COVID19

Nous entendons beaucoup parler des tests pour le COVID19 ces derniers jours mais ils ne sont pas tous équivalents. Ils ne servent pas à la même chose, ils n'analysent pas les mêmes éléments et ont des fonctions différentes. On fait le point ensemble...

  Il en existe deux sortes : les tests de dépistage et les tests sérologiques.

 

Les tests de dépistage 

 

A quoi servent-ils ?

Actuellement pour détecter la présence du covid19 ou vérifier l'évolution de la maladie, on utilise en hôpital les tests de dépistage. C’est aussi celui qui va être utilisé pour le dépistage massif prévu pour les résidents des EHPAD (Etablissement d'Hébergement pour Personnes Agées Dépendantes).

 

Comment sont-ils pratiqués ?

Pour réaliser le test de dépistage, on effectue le plus souvent un prélèvement nasopharyngé, à l'aide d'un écouvillon que l’on enfonce profondément dans une narine soit un prélèvement des voies respiratoires basses, au fond de la gorge (crachats). 

 

Comment fonctionnent-ils ?

Ce prélèvement est ensuite amplifié grâce à la technique PCR (polymerase chain reaction). Cette technique est utilisée en génie génétique pour retrouver des traces de matériel génétique. S’ils sont présents dans le prélèvement, les fragments de l’ARN du COVID19 sont amplifiés puis un test de diagnostic est réalisé pour confirmer ou non la contamination

D'après la haute autorité de santé, pour poser le diagnostic, seule la technique de transcription inverse suivie d’une amplification est recommandée. Ainsi, le recours à des tests sérologiques ou sanguins pour rechercher le virus ou des anticorps n’est pas recommandé.

Avis n° 2020.0020/AC/SEAP du 6 mars 2020 du collège de la Haute Autorité de santé

Quelle information délivrent-ils ?

Ces tests vont vous donner une image à un instant T, la fameuse « charge virale » qui indique si vous avez une quantité importante de virus ou pas.

Lorsque le résultat est positif, on est sûr à 100 % que le patient est contaminé par le covid19. Il ne peut pas y avoir de faux positifs avec cette technique. Cependant si le prélèvement n’est pas fait correctement ou que les sécrétions ne sont pas suffisamment présentes, on peut obtenir des faux négatifs.

Un patient contaminé est déclaré guéri du covid19 après disparition de tout signe clinique et après 2 tests avec un résultat négatif à 48 heures d’intervalle.

Si votre résultat est négatif cela ne veut pas dire pour autant que vous ne l'avez pas de manière certaine, car vous pouvez aussi être en période d'incubation, qui peut durer jusqu'à une quinzaine de jours.   

Les tests sérologiques

 

A quoi servent-ils ?

Ces tests permettent ainsi de signaler si une personne a déjà été infectée et si son système immunitaire a potentiellement développé une protection contre le virus.

 

Comment sont-ils pratiqués ?

Les tests sérologiques peuvent être réalisés par une prise de sang  dans un laboratoire d'analyses ou bien avec un dispositif médical à partir d'une goutte de sang. 

 

Comment fonctionnent-ils ?

Les tests sérologiques sont basés sur la présence d’anti-corps qui sont mesurés avec des tests immunologiques.

Les tests sérologiques permettent uniquement de déterminer si une personne a produit des anticorps en réponse à une infection par le virus SARS-CoV-2

la Haute Autorité de Santé

Comment sont-ils pratiqués ?

Les tests sérologiques peuvent être réalisés par une prise de sang  dans un laboratoire d'analyses ou bien avec un dispositif médical à partir d'une goutte de sang. 

 

Comment fonctionnent-ils ?

Les tests sérologiques sont basés sur la présence d’anti-corps qui sont mesurés avec des tests immunologiques.

 

Quelle information délivrent-ils ?

Si la personne a déjà contracté le virus et qu’elle est toujours en phase d’infection, elle aura des Ig G positives et des Ig M positives (Les Ig M indiquent que le système immunitaire lutte toujours contre l’infection).

Si la personne a été contaminée mais qu’elle est totalement guérie depuis un certain temps, elle aura des Ig G positives et des Ig M négatives.

Si la personne n’a jamais été en contact avec le virus elle aura des Ig M et des Ig G négatives.

La société bretonne NG Biotech a annoncé fin mars, le lancement commercial de son test rapide. Le NG-Test IgG-IgM covid19 est un test sérologique en bandelette qui permet de détecter les anticorps et de d’obtenir à partir d’une goutte de sang un résultat en 15 minutes. Ce dispositif médical permet de différencier simultanément les anticorps (IgM et/ou IgG) produits par l’organisme lors de l’infection du covid19. La biotech Bretonne prévoit d’atteindre une production mensuelle de l’ordre de 2 millions de tests.

La @regionbretagne achètera des tests #COVID19 de @NGBiotech_EN et soutiendra fortement sa production en #Bretagne à grande échelle. Notre engagement sera total pour que ce test bénéficie au plus grand nombre.

Loïg Chesnais-Girard, Président de la région Bretagne

Donc si vous avez des symptômes, dès le 11 mai, vous aurez la possibilité de vous faire dépister avec un test par prélèvement nasopharyngé, mais cela vous dira juste si vous avez le covid19, il ne pourra pas vous dire si vous l'avez déjà contracté dans les semaines précédentes, alors rien ne sert de courir vous faire tester.

Par contre dès que les tests sérologiques seront disponibles, et plus particulièrement par dispositif médical (avec 1 goutte de sang), je vous invite à vous procurer un test (agréé par notre système de santé avec la norme CE) et à vérifier votre sérologie. Et si possible acheter celui de NG Biotech, autant que l'on consomme Français, notre économie en a particulièrement besoin en ce moment.

Je vous souhaite de tout cœur, que vos Ig G soient positives et vos Ig M négatives, comme ça l'épidémie ne sera plus qu'un mauvais souvenir pour vous, si la sérologie s'avère durable dans le temps, bien sûr, mais restons positifs.

En attendant restez bien confinés car tant que l'on ne peut pas se faire tester ni soigner dès les premiers symptômes, il vaut mieux ne pas prendre de risque.

Take care. 

M. E. DAVID

#restezconfines #testscovid19 #actucovid19 #lecovid19pourlesintelligentsquisignorent 

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Publié le par M. DAVID
Publié dans : #Les solutions alternatives
Ver arénicole source ARS Centre Val de Loire

Ver arénicole source ARS Centre Val de Loire

L'arénicole et son hémoglobine particulière

L'arénicole est un ver marin qui vit dans le sable, on le trouve à marée basse, sur les plages de l'atlantique. Il contient une grosse molécule d'hémoglobine, appelée érythrocruorine (pour rappel, l'hémoglobine est une molécule complexe responsable de la coloration rouge du sang). Contrairement à l'hémoglobine humaine, qui ne peut être transportée dans le sang qu'à l'aide des globules rouges, celle de l'arénicole est extracellulaire et est transportée dans un système s'apparentant à des vaisseaux sanguins, où elle est solubilisée.
 
 
Caractéristiques de l'érythrocruorine
 
Elle est 50 fois plus grosse que l'hémoglobine humaine et contient 156 globines alors que l'hémoglobine humaine n'en contient que 4. Elle est donc 40 fois plus efficace pour transporter l'oxygène dans le sang car elle a 40 fois plus de récepteurs (pour rappel : les globines possèdent chacune un hème au centre duquel se trouve une molécule de fer qui s'associe au dioxygène (O2) pour assurer son transport vers les tissus qui en ont besoin). En outre, elle est 250 fois plus petite qu'un globule rouge.
 

 

Les spécificités de cette super hémoglobine 

A la différence de l'hémoglobine humaine, pour laquelle on doit tenir compte du groupe sanguin du donneur, cette molécule extracellulaire se dissous directement dans le sang et est équivalente à une hémoglobine d'un donneur O négatif (pour rappel : il existe à la surface des globules rouges des groupements qui permettent de différencier les différents groupes sanguins. Une personne de groupe sanguin O négatif est un donneur universel car ses globules rouges ne possèdent aucun antigène à leur surface ainsi son sang ne peut être rejeté par les receveurs ayant des groupes sanguins différents, son sang peut donc être donné sans risque à tout le monde).

De plus, étant donné que ce ver marin survit à marée basse, hors de son milieu aquatique, son métabolisme s'est adapté au cours des millénaires à l'hypoxie (faible teneur en oxygène dans l'air), développant ainsi une forte affinité pour l'oxygène, bien meilleure que celle de l'hémoglobine humaine.

Autre spécificité, en cas d'ischémie (rétrécissement du diamètre d'un vaisseau sanguin), l'hémoglobine d'arénicole pourra plus facilement se faufiler du fait de sa petite taille, contrairement aux globules rouges.

 Dans notre organisme l'oxygénation des tissus se fait par l'intermédiaire des globules rouges qui viennent se fixer sur des récepteurs spécifiques pour transférer l'oxygène. Dans le cas de l'hémoglobine de l'arénicole, le transfert d'oxygène se fait par un mécanisme de gradient (du milieu le plus concentré vers le moins concentré), il pénètre donc, sans spécificité, dans les cellules des tissus qui en ont besoin.  

 

Les applications possibles de ce respirateur moléculaire universel

Par conséquent elle pourrait facilement être injectée dans le sang de n'importe quel receveur afin de renforcer l'apport en oxygène et/ou améliorer l'oxygénation artificielle

Elle est actuellement utilisée dans les solutions de préservation et de transport des organes en attente de greffes (greffe de rein) et permettrait de mieux oxygéner les greffons.

Elle pourrait être utile en cas de manque d'oxygénation d'un organe (ischémie - par rétrécissement des vaisseaux sanguins ou leur obstruction), d'altération des globules rouges ou de déficit du transfert du dioxygène au niveau des alvéoles pulmonaires. Cette molécule agirait alors en synergie avec les globules rouges afin d'assurer une meilleure oxygénation des tissus.
 
Grâce à ses propriétés oxygénantes et en s'affranchissant de la spécificité des groupes sanguins, l'hémoglobine d'arénicole fait ainsi office de respirateur moléculaire universel. Elle a un avenir prometteur devant elle et plus particulièrement pour des applications nécessitant un apport important en oxygène mais aussi pour lutter contre des anémies chroniques, en cas de chocs traumatiques...
 
 
Un espoir malheureusement furtif pour le covid19
 
L'hémoglobine de ce ver marin devait être étudiée dans le cadre des thérapies alternatives pour les patients atteints du COVID19 dans le cadre de l'essai Monaco, qui prévoyait de la tester dans une étude clinique, les premières doses d'HEMO2life (érythrocruorine) venaient d'arriver dans les pharmacies des hôpitaux Georges-Pompidou et de La Pitié-Salpêtrière, à Paris pour faire les essais... 
 
Cependant cet essai a été suspendu, pour des raisons qui n'ont pas été précisées par la direction de l'AP-HP. Les éléments complémentaires, qui avait été demandés ont été communiqués le jour même, par la société Hemarina, qui regrette cette décision, la jugeant trop expéditive. Le professeur Laurent Lantieri Chef de l'Hôpital Georges Pompidou déplore aussi l'arrêt de cette étude : « Nous restons confiants dans le potentiel de la molécule d’Hemarina de pouvoir oxygéner des patients et réduire la pression exercée sur les services de réanimation... J’ai pu moi-même dans mon service tester l’efficacité et l’innocuité du M101 (érythrocruorine) dans des indications de greffes et notamment pour une greffe du visage », il n'est pas le seul à regretter cette décision. Nous espérons que les recherches vont se poursuivre et que de nouveaux éléments seront apportés afin que cette molécule puisse à nouveau faire partie des candidats potentiels pour sauver des vies car toute option doit être envisagée. Le temps presse...  
 
Take care.
 
M. E. DAVID
 
Liens en rapport avec ce sujet :
#COVID19 #THERAPIESCOVID19 #HEMOGLOBINE #M101 #ARENICOLE 
#actucovid19 #restezconfines #lecovid19pourlesintelligentsquisignorent 
 

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La saga du Professeur Raoult et de son protocole à base d'hydroxychloroquine

#19/05/2020

Interview du professeur Didier Raoult du 19/05/2020

Comparaison des courbes épidémiques selon les villes et les pays.

Bulletin d'information scientifique de l'IHU - Nous avons le droit d'être intelligents ! Pr Didier Raoult, Directeur de l'IHU Méditerranée Infection

https://www.youtube.com/watch?v=Sc1-JBX2y70

 

#14/05/2020

Interview du professeur Didier Raoult sur i24NEWS le 14/05/2020

Un visionnaire, une icône, un épidémiologiste de renommée mondiale qui a l'oreille des grands de ce monde mais qui a beaucoup d'ennemis.

Les meilleurs résultats de son traitement HQC + Azithromycine avec sa série.

"Les chiffres infléchissent, l'histoire est en train de vous donner raison, l'épidémie est en train de disparaître." 

Beaucoup de décideurs se sont positionnés comme s'ils étaient face à une maladie chronique, à réfléchir à la mise en place d'études pour valider quel traitement sera le plus efficace alors que la pandémie sera finie quand les résultats seront enfin disponibles.  Rôle de médecin de terrain avant tout, avec la prise en charge des malades. 

Repositionnement des molécules anciennes controversé car ne rapporte pas suffisamment à l'industrie pharmaceutique. Comment développer une molécule qui n'est plus rentable ?  

Un capital de molécules qui peuvent être utilisées comme azythromycine sur le Zika. On scie une branche de la science qui s'est développée depuis 20 ans et ce n'est pas vu de manière favorable. 

HCQ effet connu sur les autres maladies infectieuses respiratoires. 

Les média traditionnels (journaux et télévision) en conflit total avec les réseaux sociaux et youtube. Les média traditionnels identifient comme fake news des informations qui sont réelles et ils ne relayent pas plus de fausses informations que les réseaux sociaux. 

Lésions et séquelles chez les patients faiblement symptomatiques ou sans symptômes. Cela a aussi été étudié dans les deux autres épidémies de coronavirus. Il existe une discordance entre l'état clinique au départ et l'état des lésions des poumons. Risque d'évolution vers fibroses respiratoires (scanner à base dose). Il faut définir qui devrait pouvoir être diagnostiqué. Plan pour détecter les patients atteints afin de prévenir l'évolution des séquelles au niveau pulmonaire vers une fibrose. Il est possible de traiter si l'on intervient tôt.   

Pas de portage chronique du virus chez l'homme. Le virus peut circuler autour de la terre puis revenir, on pourrait peut être avoir des cas secondaires provenant d'Inde qui a eu un début d'épidémie décalé. Cette épidémie pourrait devenir saisonnière. On ne peut pas savoir.

C'est une maladie aiguë et immunisante car il y a une production d'anticorps.

"Bizarrement les gens qui vont mal ont beaucoup d'anticorps. Beaucoup plus tôt et en grande quantité. Ce serait donc pour ça que les traitements antiviraux programmés dans les dernières phases de la maladie ne seraient pas efficaces. Dans la phase finale de la maladie, le problème n'est plus lié au virus mais à la réponse immunitaire qui est très forte, violente (ndlr et disproportionnée)."  

La meilleure manière de lutter contre la transmission d'une infection respiratoire est avant tout lié au lavage des mains. Pour lui les masques sont indispensables pour le personnel soignant. C'est le lavage des mains qui prévient la maladie et protège de la contamination.

https://www.youtube.com/watch?v=yqxvhbciPQ8

#12/05/2020

Interview du professeur Didier Raoult : Quelles leçons doit-on tirer de l'épidémie ?

- Des chiffres qui confirment la fin de l'épidémie.

- Réflexions sur la gestion de la crise et des stratégies thérapeutiques.

- Epidémie avec un virus que l'on ne connaissait pas et une maladie différente de celles observées jusqu'à présent.

- Plan pour détecter les patients atteints de séquelles au niveau des poumons (fibroses).  

 

Bulletin d'information scientifique de l'IHU - Nous avons le droit d'être intelligents ! Pr Didier Raoult, Directeur de l'IHU Méditerranée Infection

https://www.youtube.com/watch?v=nGPaQsh_rVM&fbclid=IwAR2wxJ5dJ1wyMf6vQ_iCy-fG8P-YdP6T_DIBsiF4mGMeiRnG4aH7vLW98tI

 

#11/05/2020

Interview du professeur Didier Raoult par Guillaume Durand sur Radio classique dans sa matinale du 05/05/2020

https://data.radioclassique.fr/Podcasts/Invite_Politique_du_05-05-2020_08h18.mp3

 

#01/05/2020

Des médecins américains affirment que l'hydroxychloroquine, médicament controversé aux USA et mis en lumière par Trump, aide 91% des patients atteints de coronavirus en facilitant leur récupération et en améliorant leurs chances de survie. Ils soutiennent qu'il ne faudrait pas attendre les données des "essais cliniques" vu les résultats largement positifs obtenus sur 2333 patients.  dailymail.co.uk

https://www.dailymail.co.uk/health/article-8266737/Doctors-group-claims-hydroxychloroquine-helps-91-coronavirus-patients.html?ito=facebook_share_fbia-top&fbclid=IwAR3_ih6HG02YM8TZoY8GHNGwzdaVwDbFTGlOVOfvjL-x1Fq2z9eTbARz1aA

 

#30/04/2020

Ci-joint le lien pour aller voir l'excellente interview du professeur dans son intégralité. 

Des informations très pertinentes. A voir absolument. 

https://www.bfmtv.com/mediaplayer/video/didier-raoult-parle-sur-bfmtv-revoir-l-entretien-en-integralite-1243716.html

 

Articles récents

L'origine du COVID19 naturelle ou pas ? Que l'enquête commence...

Le professeur Luc Montagnier, prix Nobel de Médecine pour ses découvertes sur le virus du Sida, a lancé, il y a quelques jours un pavé dans la mare, qui a fait l'effet d'une bombe au niveau de la communauté scientifique quant à l'origine du virus et l'éventualité et l'éventualité qu'il puisse être issu d'une manipulation génétique.

Sa théorie selon laquelle il serait le produit de la manipulation d'un coronavirus auquel on aurait ajouté une séquence provenant du VIH, est venue relancer la thèse, largement relayée sur les réseaux sociaux, selon laquelle le virus aurait été créé dans un laboratoire P4 et qu'il s'en serait échappé par accident ou qu'il aurait été libéré intentionnellement. 

Image par Arek Socha de Pixabay

Dès le mois de mars nous avions eu des informations comme quoi l'origine pouvait être animale, via la chauve-souris, comme pour le SRAS CoV1. Puis le pangolin, ce petit animal en voie de disparition, dont les chinois sont friands, a, à son tour, été présenté comme un candidat potentiel. Mais l'hôte intermédiaire entre le pangolin et l'homme n'ayant pas été trouvé, les investigations se poursuivent. 

Nous allons enquêter sur ce sujet et voir comment progresse les différentes théories. Je vais vous faire une story avec une série d'articles, pour suivre, en temps réel, l'avancement des recherches et faire la lumière sur la véritable origine du covid19. 

Alors que l'enquête commence...

Take care,

M. E. DAVID

 

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